Destins russes: “La Baronne et le musicien”, “Paul 1er, le Tsar mal aimé” et “Terribles tsarines”

Destins russes: “La Baronne et le musicien”, “Paul 1er, le Tsar mal aimé” et “Terribles tsarines”

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D’Henri Troyat

Éditions Grasset

Cet ouvrage contient: “La Baronne et le musicien”, “Paul 1er, le Tsar mal aimé” et “Terribles tsarines”

(L’ARTICLE PROPOSÉ EST CELUI QUE VOUS VOYEZ EN PHOTOS)

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Résumé:

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La Baronne et le musicien:

     La baronne von Meck, richissime dame russe, veuve et mère de onze enfants, tomba amoureuse de Tchaïkovski, mais seulement à travers sa musique... Pour lui permettre de se consacrer entièrement à son art, elle proposa au compositeur de lui verser une rente mensuelle, en posant une seule condition : c'est qu'ils ne se verraient jamais. Pacte conclu. Pendant quatorze ans, la baronne rémunéra Tchaïkovski, sans jamais le rencontrer, tout en échangeant avec lui une volumineuse correspondance, où le compositeur exposait ses vues sur la musique, la littérature, la religion, l'histoire, la politique... Henri Troyat a réalisé un montage très intelligent et amusant de certaines de ces lettres, en les accompagnant d'un commentaire qui nous fait suivre les différentes péripéties de cette « liaison » hors du commun…


Paul 1er, le Tsar mal aimé:

      «Fils présumé de Pierre III et de Catherine la Grande, Paul Ier (1754-1801) éprouve durant son règne, bref et calamiteux, l’irrésistible besoin de déplaire, comme d’autres éprouvent le besoin de séduire. Appelé à diriger la Russie, il n’a que dédain pour les Russes, leur langue et leurs traditions, alors qu’il proclame à tous son admiration sans bornes pour les disciplines et les mœurs prussiennes. Soumis dès ses plus jeunes années à une mère dominatrice, il la prend en haine, à la fois pour son despotisme familial, pour sa vie dissolue et pour les soupçons qui pèsent sur elle depuis la mort étrange de son mari. Mégalomane, incapable de contrôler ses plus folles impulsions, et trouvant autant de satisfaction à châtier qu’à récompenser sans motif pour surprendre son entourage, il a gardé dans son âge mûr l’insanité, la cruauté et l’irresponsabilité de son enfance. Les extravagances de ses initiatives ont conduit le pays au bord du chaos. Sa fin, où se mêlent l’aberration, la générosité, la superstition, l’orgueil, la crainte du régicide et l’hésitation devant le parricide, font de ce tsar mal aimé le héros d’une tragédie historique.» H. T.


Terribles tsarines:

     Qui remplacera Pierre le Grand ? Qui succédera au réformateur despotique et visionnaire? A la mort du Tsar, en 1725, toute la Russie s'inquiète. Les grandes familles complotent, les proches du pouvoir intriguent: on cherche en vain un maître, un descendant en âge de régner, s'imposant à tous... ou ne gênant personne. Mais on ne s'accorde que sur des femmes! Et quelles femmes! Trois impératrices et une régente, qui tiendront l'empire pendant trente-sept ans: Catherine Ier, Anna Ivanovna, Anna Léopoldovna, Elisabeth Ire. Chacune de ces autocrates imposera à la nation son caractère violent, dissolu, ses amours, ses foucades, ses cruautés. Et ses extravagances. Terribles tsarines! La cour est une arène où les fauves ont des appétits capricieux. On dirait que c'est la même créature sensuelle, désordonnée, courageuse souvent, qui passe d'un règne à l'autre. Parfois la sainte Russie semble vaciller... Dans ces pages d'or et de glace, Henri Troyat nous conte le destin de ces tsarines peu connues, éclipsées par la personnalité de Pierre le Grand... et par celle de Catherine la Grande, qui leur succéda en 1761. C'est un monde qui renaît ici, un empire tenu par le fer et par les femmes.

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